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Portrait 1

C’est un amoureux de la nature, un contemplatif,

qui passe le plus clair de son temps en forêt.

 

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C’est un amoureux de la nature, un contemplatif, qui passe le plus clair de son temps en forêt. L’arbre, les arbres, le fascinent et de cette fascination il a fait son métier, l’observation et la quête inlassable font de lui un éternel voyageur.

Rencontre à visage découvert avec Christophe, le chasseur d’arbres.

 

Photographies par Charly Gosp

Textes de François-Claire Prodhon

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On dit de Christophe qu’il est « Chasseur d’arbres » même si son activité, loin de la prédation fait de lui un « cueilleur ».

 

Son savoir-faire est méconnu, mais il est le maillon essentiel d’une longue chaîne qui part du bois pour aboutir à la création d’un meuble ou d’un panneau ornemental… « Je n’aime pas couper les arbres » souffle-t’il : un geste auquel il se résout pourtant lorsqu’un arbre est trop vieux, fragilisé, et que lui donner une seconde vie devient l’unique manière d’en perpétrer la noblesse.

 

Il arrive que l’arbre tombe de lui-même…« Lorsque l’arbre est parvenu à maturité je le cueille ou le prélève, je tente d’en transcender la sagesse, la poésie » explique t’il.

 

 

 

 

 

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Toute l’année, Christophe arpente une grande partie du territoire français principalement l’Ouest du pays, un « road trip » en repérage sur des centaines de kilomètres pour visiter : forêts, parcs de château, villages, parcours émaillé de rencontres.

 

 

 

On l’appelle, il se déplace souvent pour un seul arbre (même lorsque ça n’en vaut pas la peine nous confie-t’il), son métier est avant tout une affaire de relations humaines, comme si arbres et Hommes se nourrissaient d’une même sève. Les longs moments qu’il passe en foret ne sont pas une manière de fuir ses semblables, d’ailleurs il nous invite à l’accompagner.

 

 

Nous voici dans un bois près de Fougères en Bretagne, marchant à ses côtés… Un univers s’ouvre qu’il aime partager, faire voir ou plus justement sentir. Sa connaissance intime des arbres n’a d’égale que sa sensibilité, les arbres « il en a comme l’intuition », il décrypte ce qui se cache sous l’écorce, capable d’en déceler toutes les singularités, toutes les beautés, touché par cette vie végétale dont l’échelle dépasse celle de nos propres vies. Des arbres « bien plus anciens que nous », des marqueurs temporels, «la mémoire de l’humanité » dit-il, avant de nous confier : « dans un vieux morceau de bois il y a une forme de sagesse, souvent les arbres que je cueille ont quatre fois mon âge, ils sont imprégnés de leur vécu ».

 

Christophe n’est pas uniquement un contemplatif saisi par la splendeur de la nature, il se dit en quête de sens. Il ne s’agit pas pour lui d’épargner à certains arbres un probable devenir en bois de chauffage, mais d’établir un lien, une continuité naturelle qui va de la foret à une pièce meublée, où le bois magnifié par le geste de l’ébéniste trouve une nouvelle destination transformé en un élément de mobilier.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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« Je n’aime pas couper les arbres » souffle-t’il : un geste auquel il se résout pourtant lorsqu’un arbre est trop vieux, fragilisé, et que lui donner une seconde vie devient l’unique manière d’en perpétrer la noblesse. »

Là aux pieds des arbres, Christophe nous suggère de lever les yeux, d’observer avec humilitéles cimes vertes, avant de nous avouer qu’il projette sur chacun d’eux un regard anthropomorphique et qu’il aime se mettre à la place des ces arbres qui lui enseignent tant de choses sur les Hommes.

Là aux pieds des arbres, Christophe nous suggère de lever les yeux, d’observer avec humilitéles cimes vertes, avant de nous avouer qu’il projette sur chacun d’eux un regard anthropomorphique et qu’il aime se mettre à la place des ces arbres qui lui enseignent tant de choses sur les Hommes.

« Je n’aime pas couper les arbres » souffle-t’il : un geste auquel il se résout pourtant lorsqu’un arbre est trop vieux, fragilisé, et que lui donner une seconde vie devient l’unique manière d’en perpétrer la noblesse. »

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